lundi, 11 décembre 2017
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Hotel de Ville ( à Quintin)

Place du Martray
Quintin
Côtes d'Armor

Edifié en 1740, cet hôtel particulier est acquis par la mairie de Quintin en 1816.

Ce bel édifice témoigne de la prospérité économique (liée au commerce du lin) de la ville de Quintin au XVIIIe siècle.

Le lin était cultivé sur la côte du Trégor. Les toiles étaient fabriquées à Quintin avant d'être exportées vers des destinations parfois lointaines.

Situation : L'hôtel de ville se trouve Place du Martray à Quintin.

 
      

Phare du Rosédo (à Bréhat)

Le Rosédo
Bréhat
Côtes d'Armor

Le phare du Rosédo se trouve au nord-ouest de Bréhat ; il indique la passe du Trieux.

Un premier phare est construit en 1860 par l'entrepreneur Mahé. Ayant sous évalué les frais engendrés par le chantier, l'entrepreneur rompt le contrat et l'administration doit prendre le relais. Ce sont les ouvriers des Phares et Balises qui achèvent les travaux.

Le phare du Rosédo fait partie des 170 phares détruits par les allemands lors de leur retraite en 1945.

Le phare est reconstruit dans les années 50 par les architectes Auffret et Hardion.

D'une hauteur de 13 mètres, il est gardienné mais non visitable.

Situation : Le phare du Rosédo se trouve au nord-ouest de Bréhat, sur l'île nord.

 
      

Abbaye de Beauport (à Paimpol)

Beauport
Paimpol
Côtes d'Armor

Un premier monastère est créé au cours du XIIe siècle, au milieu de la baie de Paimpol, sur l'île de Guirvinil, devenu aujourd'hui Saint Riom.

Les conditions de vie pénibles d'un îlot battu par les vents poussent les moines à rejoindre la terre ferme.

Sur l'ordre d'Alain de Goëllo, seigneur de Penthièvre, une nouvelle abbaye est édifiée à partir de 1202, dans l'anse de Beauport.

Alain de Goëllo y installe une communauté de moines de l'ordre des Prémontrés, fondé par Saint-Norbert, en provenance de Lucerne en Normandie.

L'abbaye dessert plusieurs paroisses, à la fois en Bretagne et en Angleterre, dans le comté de Lincoln.

Les bâtiments sont édifiés en grande partie au cours du XIIIe siècle; le plan de l'église, aujourd'hui en ruines, reprend celui de l'église de Lucerne. On y retrouve notamment une nef à trois vaisseaux, un transept à chapelles géminées et un chevet plat.

Au XIVe siècle, une digue de protection est construite autour de l'abbaye. Cette digue sera renforcée au XVIIIe siècle à l'initiative de Balthazar Féger, qui entreprend aussi l'assèchement des marais voisins.

Le domaine est alors un centre d'accueil pour les pélerins en direction de Saint-Jacques de Compostelle et un important lieu de commerce.

Toutefois, à la fin du XVIIIe siècle, l'abbaye connaît des difficultés financières et ne peut subvenir à l'entretien du domaine.

Après la période révolutionnaire, l'abbaye est abandonnée et tombe progressivement en ruines.

Au XIXe siècle, l'édifice est très dégradé ; ses ruines sont prisées par les artistes dont Prosper Mérimée (1803 – 1870).

En 1993, le domaine est acquis par le Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres qui le réhabilite progressivement.

 
      

Aqueduc du Guindy (à Plouguiel)

Plouguiel
Côtes d'Armor


    Cet aqueduc composé de 8 arches a été construit en 1623.
    A cette époque, il supportait un canal d’adduction d’eau qui captait l’eau dans la fontaine de Crewen (aujourd’hui épuisée) et l’acheminait jusqu’à la ville de Tréguier, située 2 kilomètres en aval.
    Le Guindy, d’une longueur de 44 km, prend sa source à l’ouest du Ménez-Bré à 200 m d’altitude. Il s’écoule au milieu d’une vallée bordée de prairies et de boisements de chênes et de hêtres avant de se jeter dans l’estuaire du Jaudy à la hauteur de Tréguier.
    
    Situation : L’aqueduc se trouve sur la commune de Plouguiel, à quelques centaines de mètres en aval du pont traversé par la route joignant Penvénan à Tréguier.
    

 

 
      

Canon de l'Ile aux Moines

Ile aux Moines
Perros-Guirec
Côtes d'Armor

    Situé à l’extrémité ouest de l’Ile aux Moines, ce canon rappelle le passé défensif du lieu. Des troupes de soldats se sont succédées dans le fort voisin jusqu’en 1889.
    L’association Sept-Iles 2000 participe au maintien de ce patrimoine.
    
    Des excursions sont organisées vers l’Archipel des Sept-Iles de février à novembre ; certaines d’entre elles font une halte sur l’Ile aux Moines.
    
    Situation : l’archipel des Sept-Iles est situé à quelques kilomètres au large de Perros-Guirec.
   

 
      

Cloître de la Cathédrale de Tréguier

Cathédrale
Tréguier
Côtes d'Armor

    Ce Cloître a été édifié de 1450 à 1479 sur les plans de l’architecte Roland Le Besq.
    Le bâtiment, de style gothique, se présente sous la forme d’une galerie ouverte sur 46 arcades ; cette galerie a la forme d’un quadrilatère et est couverte d’une voute en bois.
    Initialement, il avait été prévu une voute en pierre. Les arcs-boutants devant la soutenir avaient été édifiés avant que le projet ne soit abandonné ; par la suite, ils sont demeurés en place.
    L’harmonie dégagée par l’architecture du bâtiment crée une atmosphère de calme et de sérénité.
    Le Cloître abrite plusieurs gisants datant du XV ème au XVII ème siècle.
    La galerie est offre au visiteur une belle perspective sur les trois tours de la cathédrale : la flèche du XVIII ème, la tour du Sanctus et la tour Hastings.
    
    Situation : Pour accéder au Cloître, il faut d’abord pénétrer dans la Cathédrale ; l’entrée du Cloître se trouve au niveau du transept nord.
   

 
      

Colombier (à Bégard)

Armoripark
Bégard
Côtes d'Armor

    Ce colombier, édifié au XVIIe siècle, dépendait du manoir de Kernaudour, aujourd’hui disparu.
    Les armes de cette seigneurie figurent dans la chapelle de Guénézan, toute proche.
    La seigneurie de Kernaudour disposait jadis du droit de faire sauter dans l’eau les mariés de l’année. Le refus du saut dans l’eau, appelé ‘lamp an dour’ , entraînait une amende.
    Le chêne qui pousse sur la muraille est devenu, avec son support, l’emblème de la commune de Bégard et du centre de loisirs Armoripark.
    
    Situation : la petite ville de Bégard est située à environ 12 kilomètres au nord-ouest de Guingamp.
 

 
      

Colombier de Pont-Couënnec

Pont-Couënnec
PERROS-GUIREC
Côtes d'Armor

    Dépendance du Manoir de Pont-Couënnec, ce colombier a été édifié à la fin du XVIe siècle.
    De taille importante, l'édifice pouvait abriter jusqu'à 900 nids de pigeons. Ses murs ont une épaisseur de 1,20 mètre.
    La base du toit est une corniche reposant sur des modillons. Le colombier possède une fosse à colombine d'une profondeur de 60 centimètres qui servait à recueillir la fiente utilisée pour l'amendement des sols.
    Seuls les manoirs de plus de 150 hectares de terre d'un seul tenant avaient le droit de posséder un colombier, source de revenus.
    
    
    Situation : le colombier de Pont-Couënnec est situé à l'entrée est de Perros-Guirec, tout près du rond point précédant l'arrivée au port.

 
      

Colombier du château de Rosanbo

Rosanbo
Lanvellec
Côtes d'Armor

    A proximité du château de Rosanbo, le visiteur peut découvrir un colombier.
    L’édifice se présente comme une tour circulaire, en pierres d’appareil, couverte d’une voûte en forme de dôme. Extérieurement, la voûte a l’aspect d’un escalier circulaire allant en se rétrécissant vers le sommet.
    A l’intérieur, de multiples alvéoles aménagées dans le mur servent pour la nidification des pigeons.
    Sous l’Ancien Régime, le droit à colombier était un droit féodal dont seules jouissaient les maisons nobles.
    
    Des visites intérieures guidées du château ainsi que la visite des jardins sont proposées d’Avril à Octobre.
    
    Situation : le château de Rosanbo est situé sur la commune de Lanvellec à environ 15 kilomètres au sud-est de Lannion.

 
      

Couvent des Ursulines

Ursulines
Lannion
Côtes d'Armor


    Maurice Calloët de Keranvelec, procureur du roi en 1651, fut à l’origine de la construction de ce bâtiment. Il avait une fille appartenant à la congrégation religieuse enseignante des Ursulines et forma le voeu d’ouvrir un couvent à Lannion. La construction fut longue : la chapelle du couvent fut dédicacée en 1667 ; le reste des bâtiments fut achevé en 1690.
    Dans un premier temps, le bâtiment servit de collège. Ensuite, son affectation varia au gré des besoins. Au cours de la révolution, la nef de la chapelle servit de hangar à fourrage et le choeur de tribunal. Ensuite, le bâtiment servit de gendarmerie, puis de prison et de collège municipal.
    L’architecture du bâtiment utilise différents éléments de décor classique : colonnes cannelées, chapiteaux ioniques et corinthiens, frontons triangulaires et cintrés. Les cinq niches de la façade de la chapelle abritaient à l’origine des statues.
    Le bâtiment a été restauré récemment. Aujourd’hui, la chapelle offre un très beau cadre pour des expositions et des concerts.
    
    Situation : Le couvent des Ursulines se trouve à environ 300 mètres à l’est de la place du centre, en bordure de la rue Savidan.